Le cours d'une action en bourse

Les épargnants qui détiennent des actions (ou d'autres produits boursiers) : les actionnaires peuvent les céder ou en acquérir d'autres, lorsqu'il le souhaite. Ils passent alors un ordre de vente ou d'achat en bourse. Il peut y avoir un écart important entre le cours d'introduction en bourse et celui qui est constaté quelques années plus tard (ex: France Télécom : introduction à 182 Frs et au 05/03/1999 : 544,80 Frs). Si la valeur de l'action à augmenté, l'actionnaire réalise une plus value. A l'inverse, il peut y avoir déception (ex: Euro Tunnel : introduit à ??? Fr et au 05/03/1999 : 8,79 Frs). On ne doit jamais oublier que l'action est un placement à risque. Le cours de négociation de l'action en Bourse dépend de l'équilibre entre l'offre et la demande sur le titre.

Parce que la Bourse est un marché sensible, les pouvoirs publics et les professionnels ont crée, plusieurs organismes de gestion et de contrôle. La commission des opérations de Bourse (COB), notamment, exerce une surveillance des marchés et contrôle l'information que diffusent les sociétés cotées.

Si la demande augmente pour un titre déterminé, son cours augmente; si la demande diminue, le cours baisse.

Il convient alors de s'interroger sur les facteurs qui influent sur la demande des épargnants en faveur des actions de telle ou telle société. Ces facteurs ont trait à la fois à la valeur intrinsèque de la société, mais également à des considérations de marché et de conjoncture économique. Les épargnants placent leur épargne dans une entreprise avec l'espoir de bénéficier de l'accroissement de richesses qu'elle va générer et percevoir régulièrement des revenus (dividendes). Ils suivent donc particulièrement les résultats de l'entreprise, l'évolution du cours de l'action, le dividende... ils s'intéressent à son avenir, qui dépend de la façon dont elle est gérée et des domaines d'activité dans lesquels elle intervient. Selon les époques, les différents secteurs de l'économie sont en effet plus ou moins porteurs. En résumé, si les épargnants anticipent un avenir favorable pour l'entreprise en question, ils garderont les actions de cette société et, s'ils en ont les moyens, en acquerront d'autres. Dans le cas contraire, ils les vendront.

Le placement en actions est aussi en concurrence avec d'autres types de placement, et les épargnants ont tendance naturellement à se porter vers ceux qu'ils estiment les plus avantageux pour eux.

Ils vont donc surveiller particulièrement les politiques budgétaires et monétaires, qui ont un fort impact sur l'inflation et les taux d'intérêt; ce qui rend plus ou moins attrayant le placement en actions. Par exemple, un épargnant qui estime plus avantageux pour lui un placement obligataire, vendra ses actions pour acquérir des obligations.